ASSIFARNOLD

Blog d'informations de notre association familiale

08 octobre 2006

La guerre de TRENTE ANS en LORRAINE

Les misères et malheurs de la guerre en Lorraine ... 1635

La malheureuse Lorraine était alors en proie à toutes les calamités ... les paysans pillés tour à tour par les Français, par les Suèdois, par les Italiens, par les Croates, n'avaient plus de proie à offrir aux derniers venus, qui les soumettaient aux plus cruelles tortures pour les forcer à révéler les cachettes où les soldats supposaient qu'ils avaient célé leur argent. Les habitants se réfugiaient dans les bois et y périssaient de misère. Les villes et les châteaux étaient sans cesse assiègés, pris et repris. Les bourgeois qui ne périssaient pas dans la défense de leurs villes, étaient ruinés par le logement des gens de guerre qui les maltraitaient. Ceux qui survivaient à tant de misères se hâtaient de fuir le pays dévasté par tant de fléaux. La Lorraine, dit un Historien du temps, a les malheurs de Jérusalem...

écrit de V. Mand'Heux au sujet des malheurs de la guerre de 30 ans dans cette région. (Les Racines Lorraines des ARNOULD de Gerbéviller Claude et Denise GEWISS 1983)

Selon le Marquis de Beauvau : 1635 c'est l'année qui a "le plus causé de calamitez à la Lorraine que toutes les précédentes, parce qu'elle fut inondée de toutes les bêtes dont parle l'Apocalipse..."

En mars de cette année là, Jacques CALLOT qui avait tant dépeint ses contemporains et leurs malheurs, décède avant que ne s'abattent les misères dont il avait eu la vision !

Le_mendiant_par_Jacques_CALLOT Le mendiant par Jacques Callot

Depuis quelques mois, Charles IV (Duc de Lorraine) avait laissé son Duché aux mains de ses ennemis français et suèdois. Peu à peu cependant ses troupes se répandent dans la Province.

D'incessantes incursions sont lancées vers le pays messin et Charles IV s'approche des crêtes vosgiennes. En mars, à la fonte des neige, des détachements lorrains quittent Thann par le col de Bussang, de la Bresse ils franchissent les sommets et, par surprise pénêtrent dans la forteresse de Wildenstein tout au fond de la vallée de la Thur. Ne parvenant pas à le reprendre, les Suédois se vengeront sur la Bresse et Cornimont.

Les Lorrains allaient occuper les lieux et rester jusqu'en 1646.

En mai, le Duc pénêtre dans Thann qui restera près de quatre années aux mains des Lorrains.

Chassés, les Français se réfugient à Remiremont occupée, tout comme Epinal, par les troupes du Maréchal Caumont de la Force.

Par le col de Bussang le Duc de Lorraine poursuit Caumont avec son artillerie et campe entre les deux villes.

Venu d'Alsace à son tour, Jean de Werth et ses partisans le rejoignent après s'être emparés de Saint-Dié et de Raon l'Etape tenues, avec Rambervilliers, par les Français depuis le mois de juin.

A cette époque, Richelieu a donné l'ordre de "nettoyer le pays" de rechercher "tous ceux qui ouvertement ou secrettement ont eu intelligence avec le dit Charles et ses adhérents", de saisir tous les biens et de "poursuivre comme criminels" les grands seigneurs du pays et "gentils hommes mal affectionnez"...

Aidés par l'abesse de Remiremont, Charles IV et ses troupes investissent la cité accordant une capitulation "honorable" aux Français. Quand les Lorrains du Baron de Sousse s'emparent de Fontenoy le Château où règne d'ailleurs bientôt la peste, le maréchal Caumont de la Force juge plus prudent de quitter Epinal et fait route vers le Nord.

Des Lorrains les suivront : Jean de Werth et Bassompierre dispersent sa cavalerie autour du château de Vaubexy. Le petit-fils du maréchal et des mousquetaires sont tués.

Charles IV installera son armée renforcée de nombreuses recrues venues d'Alsace derrières les "formidables retranchements" d'une lieue et demi de tour, (camp des Suèdois à 2km au nord de Rambervilliers) où l'on disait que 9000 fantassins et 12 à 14000 cavaliers furent réunis..

"Le Duc campé à Rambervillers qu'il venait de reprendre sur les Français, envoya Jean de Werdt, Bonnecourt, Clinchamps, Ludre le Borgne et autres officiers avec des troupes pour empêcher les convois qui venaient aux ennemys, avec deffense de les attaquer ez-villes, bourgs et villages du païs, de peur que cela ne causa quelques malheurs aux peuples et habitants de ces lieux. Ces messieurs sachant toutefois un convoy considérable dans St-Nicolas (du Port), ils y vinrent. Ludres eut l'adresse d'y entrer, et ayant pris les clefs du portier, il en rouvrit la porte aux troupes plus de 600 chevaux d'artillerie. Les pauvres habitants les avaient priés à genoux de vouloir se retirer et laisser les Français parce qu'assurément ils en seraient ruinés; mais ils n'en voulurent rien entendre; ils firent quelque pillage dans le bourg, et deux jours après, l'intendant Gobelin vient de Nancy avec force, à St-Nicolas et taxa la ville à cent mille libvres et emmena 12 bourgeois des plus forts prisonniers pour assurance de la somme. Le Duc ayant eu des plaintes de ces peuples, appela Bonnecourt et le tensa fort de ce qu'il avait passé ses ordres, le chassa et ne voulut jamais  plus le voir". Texte du Père VINCENT contemporain des faits.

Entre temps, Caumont de la Force quitta Magnières et mit le siège devant Moyen tout près de Gerbéviller notre pauvre petit village celui où Claude ARNOULX a vu le jour en 1623...village tourmenté lui aussi déjà par l'épidémie de peste de 1632 et par les passages continuels des troupes et Moyen dont le marquis de Sourdis s'emparera après 6 jours le 18 du mois de septembre tandis que les Français de Caumont demeuraient à Lunéville pendant que ceux du Duc d'Angoulême s'installeront à Saint-Nicolas de Port qu'ils quitteront le 18 octobre.

Vers la mi-octobre, Charles IV quittera le camp de Rambervilliers où l'épidémie se déclare à son tour et se dirigera vers les Salines y faisant jonction avec les troupes du général Gallas et les troupes impériales venues du Luxembourg. Puis, malade, il se retire en Bourgogne laissant ses soldats et ceux de Jean de Werth au service des Impériaux...

On y perdrait son latin dans ses mouvements continuels de troupes et, sur un rayon de vingt kilomètres actuels, Gerbéviller se trouvera ainsi encerclé petit à petit par les dévastations de toutes les sortes.. Des villages entiers sont dévastés tel Damas-aux-Bois (à environ 12 kms de Gerbéviller)  (dont le curé se trouvait être un certain Anthoine ARNOULT) et qui est pillé par les Suédois et abandonné par le Fermier. Le village des verreries d'Onzaines est entièrement déserté, Vaxoncourt est inhabitable et sans personne, Moriville et Clézentaine sont presque déserts... Rien n'est perçu des taverniers et rien des gens de Châtel, à cause de la maladie contagieuse et des guerres (Histoire d'une noble et fière cité Vosgienne : Châtel-sur-Moselle André Jannor St-Dié janvier 1962- AD NANCY B 4300)

Claude Guillemin, eschevin à St-Nicolas écrira en 1642 "On a vu en 1635 aux portes de Châtel six garçons dont l'un âgé de 15 ans, tous lesquels rongeaient aux dents les os d'un cheval mort et écorché depuis plus de 15 jours, cela après que les loups et les chiens en avoient pris le meilleur et une infinité d'autres personnes, en ce pays, se jeter comme vautours et corbeaux sur les charognes et sur les cuirs des bestes écorchées, les mangeant et chassant partout aux rats et souris pour trouver quelque chose" (archives de Nancy B 4299)

Charmes également dans la misère,  où d'août à novembre 370 adultes et 185 enfants meurent de la peste et des assauts des Français et des Suédois qui massacrent les habitants jusque dans l'église (Histoire de la Lorraine 1639)

A la Bresse sur les chemins menant vers Kruth ou Munster (où règne aussi la terrible maladie) la situation est aussi grave. En août les Suédois s'acharnent sur les villages, furieux d'avoir été chassés de la forteresse de Wildenstein ou, selon la tradition, ils se vengeront de la mort d'un des leurs, tué par un habitant, "et où se seront jusque soixante à quatrevingts maisons brûlées..." L'emplacement initial du village (le Daval) sera abandonné. Une croix de pierre, au sommet du châtelet, aurait rappelé le souvenir du désastre jusqu'en 1793 !

Comment dans de telles conditions, Gerbéviller aurait-elle pu échapper également à ce désastre ? Elle fut sinon occupée, du moins traversée dès le mois de juillet 1635 par les Français qui, de Lunéville se trouvant à 13 km, vinrent s'installer à Magnières (à 7km de là) puis s'en retournèrent, prenant Moyen (à 3 km et demi), au passage... Claude Gewiss nous dit qu'au détour d'un acte de baptême en date du 11 juillet, on sait que les "gens d'armes" probablement français ou suédois, occupèrent au moins le village mitoyen de Houdonville. Sur les 85 baptêmes enregistrés en cette terrible année 1635, 22 mentionnent des habitants des villages du voisinage - essentiellement entre mai et septembre - et notamment de Magnières, Vallois et Mattexey, habitants probablement réfugiés.

Hanneton envole-toi,

Maikafer flieg üf

ouvre la grange à ta mère !

Mach diner Müetter d'Schir üf

Les Suédois arrivent et les païens

D'Schwe kume, d'Heider kumme,

Ils veulent tous vous poignarder

Welle dich un dini Kinder

Toi et tes enfants !

Alli zsamme dot steche !

Etude sur l'Histoire du Val de Villé La guerre de 30 ans Georges Hirschfell 1978

(Texte  extrait d'après celui publié dans les ARNOULD de GERBEVILLER Claude et Denise GEWISS)

Posté par ASSIFARNOLD à 16:58 - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

MARTIN ARNOULD 4ème fils de la fratrie

En 1983, lors de notre première réunion familiale, nous ignorions encore le destin du 4ème fils et 5ème enfant de nos aïeux Claude ARNOLD et Marie SEUFFERLIN.

Entre 1983 et 1985 années intensives de nos recherches, André GANTER trouva dans les registres protocoles de SAINT AMARIN un contrat d'échange entre Hans Jacob ARNOLD Bourgeois de KRUTH et Marten ARNOLD Bourgeois de GÉRARDMER daté du 4 avril 1677.

Ce Marten (ou Martin) serait-il ce même Martin, issu de Claude ARNOLD et né à MUNSTER en 1653 et qui semblait avoir disparu dans la nature après le décès de ses parents en 1670/1671 à KRUTH, telle était la question que notre infatigable chercheur se posa bien entendu !

Il contacta alors Madame Suzanne RATTAIRE, ancien Maire en retraite de GÉRARDMER qui, passionnée elle même de généalogie, rechercha dans les anciens registres de la ville une trace, si mince soit-elle de notre fameux Martin…

Et elle la trouva cette trace : notre Martin ne portait plus le nom germanisé d'ARNOLD mais avait retrouvé tout naturellement, dans les VOSGES lorraines, le patronyme initial d'ARNOULD mais sa quête fut malgré tout bien maigre… Il s'était marié, effectivement, avait eu de nombreux enfants, mais était mort relativement jeune puisqu'il décède en 1693 à peine âgé de 40 ans et sa veuve se remariait avec un homme bien plus jeune qu'elle.

Beaucoup de filles leur étaient nées, peu de garçons et seul Claude l'un de leur fils semblait s'être marié à son tour.

Leur descendance s'arrêterait-elle en ARNOULD dans les VOSGES ? Voilà une question qui reste en suspens et qui peut être trouvera un jour sa réponse grâce à notre petit bulletin ! Les filles elles se sont mariées et ont eu descendance dans les familles DUMOULIN - YAÏCLE - VALENTIN - HANS et CHIPOT pour ce que nous connaissons aujourd'hui.

Qui pourrait nous amener d'autres informations ? Encore bien du pain sur la planche comme nous avait dit Madame RATTAIRE en 1985, avec beaucoup d'humour…

Nous sommes preneurs, bien évidemment de toutes informations sur les familles rappelées ci-dessus et dont la descendance serait encore prolifique de nos jours.

Que nos cousins proches de la Lorraine tentent d'en savoir davantage, peut être alors pourrions nous retrouver le chaînon manquant, celui qui nous conduira à retrouver la descendance lointaine de Martin ARNOLD redevenu ARNOULD et que le temps a éloigné de nous.

Affaire à suivre...

Tableau généalogique concernant la descendance de Martin

DESCENDANCE_DE_MARTIN_ARNOULX

Posté par ASSIFARNOLD à 13:50 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

14 septembre 2006

NOS ILLUSTRES ARMOIRIES FAMILIALES

Nos illustres armoiries ont été créées pour mettre en valeur le passé historique de notre famille et retracent au travers d'un dessin particulièrement élaboré et plaisant, non seulement les COULEURS de l'ALSACE et des ARNOLD, mais aussi L'ORIGINE et le DEVENIR de notre clan familial.

Elles ont été dessinées par KURT ERHARD de MARCHTALER  et ont été publiées dans le livre officiel des armoiries de J. SIEBMZCHER Volume 5 nouvelle série, chapitre II cahier I en 1938 et admises. Le spécialiste en héraldique qui donnait des cours sur ce sujet à l'Université de BERLIN OUEST, le Dr OTTFRIED NEUBECKER, exécuta par un travail très ordonné et très complet sur le plan technique les armoiries ARNOLD, dans les quatre ardentes : OR - ARGENT - GUEULES - SABLE - (rouge et noir).

(extrait du livre "LES RACINES ALSACIENNES DES ARNOLD DE KRUTH Claude et Denise GEWISS 1978 à 1984 Collection personnelle)

Nous les devons  à Richard ARNOLD l'un des premiers chercheurs de notre famille qui a réussi à cristalliser ses résultats dans ces magnifiques armoiries et, les a  mises en circulation auprès,  seulement, des PORTEURS DU NOM (laissant ainsi de côté toutes les femmes qui ne portaient plus le patronyme depuis leur mariage) et qui, par le SANG sont issus de la famille des ARNOLD de KRUTH GERBÉVILLER "Les femmes n'entrant pas en ligne de compte pour les armoiries"..

Or, ceci m'a paru injuste : LES ARMOIRIES ARNOLD peuvent et doivent être portées par tous les porteurs du PATRONYME sans exception aucune !!

Pourquoi cette misogynie, je l'ignore, mais lorsqu'en 1977,  je repris les rennes de notre HISTOIRE FAMILIALE,  je rétablis cette discrimination et chacune des descendantes ARNOLD ayant eu le nom du temps de leur célibat, et même après leur mariage purent obtenir les dites armoiries…

"NOTA : Il y a beaucoup d'ARNOLD qui ne sont pas de notre famille, par exemple DEUX autres familles de GOLDBACH ou encore la famille ARNOLD Albert, originaire de BLICK Archidiocèse de COLOGNE, qui s'est marié en 1886 à SAINT AMARIN avec Agathe THALLER…

Seuls les ARNOLD issus de GERBÉVILLER-KRUTH ont droit d’arborer ces armoiries.

VOICI MAINTENANT L'EXPLICATION HÉRALDIQUE

DE NOTRE MAGNIFIQUE BLASON

Tout d'abord en langage Héraldique :

Chapé ployé d'argent au lévrier courrant de sable, armé, colleté et annelé d'argent; de gueules chargé à dextre d'une gerbe d'or et à senestre d'une croix patriarcale de même

Et puis en langage traditionnel

et selon les explications fournies par le créateur héraldiste

ECUSSON : 1°) au centre : sur fond d'argent un LÉVRIER NOIR en train de sauter rappelle MURBACH (Claude devient en effet en 1659 Bourgeois de la Seigneurie du Prince-Abbé de MURBACH)

2°)de haut : sur fond rouge d'avant une GERBE DORÉE d'arrière LA CROIX LORRAINE dorée, rappelle que Claude ARNOLD  venait de GERBÉVILLER  (Gerbe) dans le Duché de LORRAINE

HEAUME : 1°) UN HEAUME DE BOURGEOIS, couleur bleu d'acier (différend du heaume de noblesse) : Les ARNOLD étaient une famille bourgeoise

2°) Au-dessus le LION couleur rouge à double queue, il symbolise la vitalité de la famille des ARNOLD

3°) Dans les griffes du lion UN POISSON  d'argent pris dans les armoiries de GERBÉVILLER.

L'ENCADREMENT : Dans les couleurs ROUGE et BLANCHE

sont les couleurs de la famille et elles rappellent  l'ALSACE.

ASSIFARNOLD

Ces Armoiries ont été déposées au Grand Armorial de France et enregistrées sous le n° A 6798 et nul n'a le droit de se les approprier, s'il n'est pas descendant de la grande famille ARNOLD de GERBEVILLER-KRUTH. (voir ci-dessous droit de la propriété intellectuelle)

Tout droits réservés

BLASON_ARNOLD

en cliquant vous entrez dans le Grand Armorial de France

Les reproductions, les transmissions, les modifications, les réutilisations, sur un support papier ou informatique, du-dit site et des œuvres qui y sont reproduites ne sont autorisées que pour un usage personnel et privé conforme aux dispositions de l’article L 122-5 du Code de la propriété intellectuelle. Ces reproductions devront ainsi notamment indiquer clairement la source et l’auteur du site et/ou de ces œuvres multimédias.
En aucun cas ces reproductions ne sauraient porter préjudice aux droits des tiers.
Les reproductions, les transmissions, les modifications, les réutilisations à des fins publicitaires, commerciales ou d’information, de tout ou partie du site, sont totalement interdites. Pour toute utilisation de ces ARMOIRIES merci de prendre contact avec notre Association.


Posté par ASSIFARNOLD à 15:51 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

13 septembre 2006

NOTRE PROCHAINE COUSINADE

Notre prochaine COUSINADE aura lieu les 15 et 16 août 2008.

Si vous êtes intéressé(e)s vous pouvez remplir ce bulletin de pré-inscription

FICHE_DE_RESERVATION_COUSINADE_2008

et le retourner à notre Association (adresse dans bulletin d'adhésion).

Vous vous appelez ARNOLD, vos ancêtres étaient originaires de la Haute vallée de la Thur ? Il y a de fortes chances que nous soyons cousin(e)s...

Nous serons particulièrement heureux de faire votre connaissance et d'échanger sur nos ancêtres communs.

M.A.T

Posté par ASSIFARNOLD à 20:09 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

RICHARD ARNOLD découvreur de l'acte de baptême de Claude ARNOLD

Il fut le premier généalogiste de la famille et descendant authentique des ARNOLD de Gerbéviller-Kruth.

Son père Paul est né dans la maison portant le n° 25 Grande-rue à KRUTH . Sous-officier de carrière dans l’ancienne Armée impériale, et marié en 1889 avec Pauline KLOOR.

Richard avait également un frère Otto marié en 1920 à Hélène RAETSCH – Il fut Juge ou Greffier de justice dans une ville de Silésie.

Richard sera Officier de l’Armement dans l’armée allemande pendant la première guerre mondiale.  Il perdit un œil lors d’une explosion dans une usine de munitions à TROISDORF (Rhénanie). Démobilisé et pensionné il sera attaché quelque temps à la Sous-Préfecture de Sélestat. Puis se lance dans le journalisme, tout en habitant avec sa mère, veuve, dans un appartement situé à l’entrée sud de Schilitigheim près de Strasbourg.

C’est vers les années 1924-26 que Richard commence à s’intéresser puis à se passionner pour la recherche généalogique et principalement sur notre famille ARNOLD. Il se rend à LUCERNE où sont déposées  les archives de l’Abbaye de MURBACH qui possédait, à partir du 16è siècle la Haute-Vallée de la THUR dont ODEREN et KRUTH bien évidemment. 

Ses recherches sont enfin couronnées de succès.  Il se rendit également plusieurs fois à KRUTH  et compulsa les vieilles archives avec l’aide du Maire de l’époque un ARNOLD lui aussi,  père de notre cousin Joseph ARNOLD de KRUTH .

Il finit par découvrir l’acte de demande de bourgeoisie de Claude ARNOLD qui lui révèle le lieu de naissance de notre héros que nul jusqu’à ce jour ne connaissait ! SCHERBÉVILLÉ Duché de Lorraine !!! C’est l’éblouissement ! Il part donc à GERBÉVILLER (le nom francisé porté dans l’acte de demande de bourgeoisie) et trouve enfin l’acte de naissance de Claude ARNOULX que nous connaissons tous désormais :

BAPTEME_CLAUDE_1623

Le 31 de mai 1623 est né Claude  fils de Demange ARNOULX et de Marie sa femme

son parrain M. Rousselot sa marraine Anne Brichoux

Richard ARNOLD bénéficiait d’une large culture générale. Principalement féru d’Histoire et d’histoire locale en particulier, il possédait de vastes connaissances sur la Vallée, s’intéressait à l’onomastique (noms de famille), à la toponymie (les lieux) tout en étant fier d’être un enfant de ce pays et de porter le patronyme ARNOLD.

Richard_Arnold_

Richard ARNOLD

Il se maria avec Marie Angèle ELLES de SAVERNE vers 1925 mais le mariage sera dissout trois ou quatre ans plus tard… Il se remariera en 1935 avec une Munichoise dont il aura deux fils, l’un deviendra Professeur et tout comme ce fils il s’installera dans la région de BADEN-BADEN dans les années 1936. Ses activités, d’abord en amateur en généalogie deviennent vite un véritable travail !

Pendant la seconde guerre mondiale il serait revenu vivre à ODEREN rue Gorth, puis retournera ensuite en Allemagne où l’on perd sa trace.

Il descendait de la branche de Jean Thiébaud ARNOLD (ABC) par Jean Jacques x 1708 à Véronique GRUNENWALD – puis Jean Thiébaud x 1738 à A.M. TSCHEGELÉ – puis Jean Thiébaud x 1780 à Madelaine WINCKLER – puis Francis x 1813 à M.A. HALLER – Pierre x 1846 à Madeleine LUTTENBACHER et enfin Paul x 1889 à Pauline KLOOR.

Nous lui devons ces extraordinaires trouvailles que sont l’acte de demande de bourgeoisie puis l’acte de baptême de Claude ARNOLD et pour cela nous lui devons un immense merci.

Il travailla également à la réalisation de notre blason avec l’aide d’un Docteur en Héraldique le Dr Ottfried NEUBECKER.

Essai de biographie parue dans LES ARNOLD DE KRUTH Cl. ET D. GEWISS d’après un récit de Joseph ARNOLD  1983

M.A.T.

100px_English_language_icon_svg cliquez sur ce drapeau pour retrouver ce message en anglais

Posté par ASSIFARNOLD à 09:38 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

12 septembre 2006

QUI ETAIT L'ABBE BEHRA ?

L’extraordinaire Abbé BEHRA

S'il n'avait existé, il aurait fallu l'inventer… Cet homme extraordinaire qui portait en lui le don d'être à la foi un homme de Dieu, un généalogiste hors pair et un inventeur de génie qui ne ménageait ni sa peine ni son temps, nous a laissé un travail considérable !

Il naît à WEGSCHEID le 3 avril 1859 et sera ordonné prêtre le 10 août 1884 aussitôt nommé Vicaire à ODEREN le 13 de ce même mois où il va rester jusqu'en 1895, tout d'abord sous la férule de l'abbé DITNER Jacques jusqu'en 1890 puis sous celle du curé LINTZER de 1891 à 1895 et pendant ces onze années, il va déployer une activité extraordinaire…

Jugez en : outre son travail de vicaire, l'abbé qui se targue d'aimer passionnément la généalogie, compulse un à un tous les registres de la paroisse d'Oderen  (tout d'abord) depuis les années 1600 et va recopier de sa plume inimitable, sur de grandes feuilles volantes qu'il a scindées en colonnes (et qui sont réunies depuis en registres reliés) tous les mariages des couples de toutes les familles du village et en particulier nos ARNOLD bien sur, en recherchant ensuite tous les enfants nés de ces couples en indiquant naissance, décès, et mariages de chacun…Il fera de même pour tous les villages ou presque de la Haute Vallée..

On doit à l'abbé Eugène ARNOLD, quelques compléments et surtout l'idée d'avoir fait relier ce travail en 1970 (3 volumes avec inscriptions en lettres dorées et classées selon les familles :

Volume I de A à G - volume II de H à N et volume III de M à Z soit au total plus de 150 familles.

Outre ces listings d'une facilité d'utilisation exemplaire, il dressa également des arbres généalogiques (qui sont déposés aux Archives Départementales du Haut Rhin) de toutes ces familles (la famille ARNOLD fait l'objet de 3 grands arbres)

Mais notre abbé n'allait pas s'arrêter là…Il avait en outre une veine d'Ingénieur ingénieux il faut bien le dire.. Un paroissien d'ODEREN,  Monsieur Joseph PETER né en 1889 avait raconté en 1982 à l'abbé Justin STAEMPFLIN ancien curé d'Oderen que lorsqu'il avait 5 ou 6 ans, il avait vu de ses yeux, l'abbé BEHRA rouler en vélo depuis sa cure jusqu'à la chapelle Maria HILF et bien sur le chemin inverse, ce qui était pour l'époque un véritable exploit ! L'abbé avait installé un petit atelier dans son presbytère et avait fabriqué ce sensationnel vélo de toutes pièces : c'était le tout premier utilisé dans le Diocèse par un prêtre !

En 1892 le curé LINTZER ayant eu le désir de faire construire une nouvelle chapelle (celle actuelle), selon le vœu de Monseigneur FRITZEN, l'abbé en fit les plans et une maquette superbe (exposée dans la chapelle toujours actuellement) et la chapelle fut construite selon son modèle..

Alsace_perso_mai_2005_199_edited

En 1895, notre vicaire est nommé à BEBLEHEIM où il va rester pendant dix années jusqu'en 1905, il va alors continuer de déployer ses talents de généalogiste, bien sur, en faisant la même chose qu'à Oderen, mais de plus, va construire son fameux OLDTIMER 1900 sorte de véhicule à roues de vélo renforcées, une pétrolette en quelque sorte avec volant et deux places qu'il fallait pousser dans les cotes mais qui dévalait les rues de BEBLEHEIM de toute la vitesse de son moteur - car elle était motorisée et à la suite de cela créa le premier AUTOMOBILE CLUB de STRASBOURG !  Mais l'auto était aussi défendue que le vélo aux prêtres, il faut le savoir et combien

de fois s'est il fait rappeler à l'ordre !!

BEHRA_ET_SA_PETROLETTE

Outre ce véhicule notre curé immergé dans le pays des vignes avait inventé une mécanique pour fixer les fils de fer dans les vignes…Les vieux vignerons s'en rappellent encore !

En 1905 il est nommé à HEIMERSDORF près de FERRETTE c'est là d'ailleurs qu'il s'éteindra le 2 juillet 1928.

Il avait également appris aux femmes à faire des filets et, la paroisse d'HEIMERSDORF, conserve encore d'admirables dentelles sorties de ses mains habiles.

Il fabriqua également une voiture d'infirme pour Mademoiselle Thérèse MUNSCH qui en 1982 avait 84 ans …

Enfin après cette vie bien remplie, il s'éteint entouré de ses paroissiens et demande à être inhumé au milieu de leur cimetière - son acte de décès fut ainsi rédigé :

"L'an 1928 le 2 juillet, s'endormit dans la paix du seigneur, le prêtre BEHRA François Antoine né à WEGSCHEID le 3.4.1859  (suivent ses nominations diverses) âgé de 69 ans muni du Saint-Viatique et du Sacrement de l'Extrême Onction, enterré au cimetière de cette paroisse avec un grand concours de clercs et de fidèles".

M.A.T.

Posté par ASSIFARNOLD à 17:46 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

06 septembre 2006

LES JOURNAUX DE FAMILLE

C'est décidé m'a dit l'autre jour une amie d'un groupe généalogie, je me lance dans un journal de famille ... Je ne sais pas très bien par quoi  commencer,  mais j'ai la matière, la volonté et envie de faire plaisir à mes cousins cousines qui n'attendent que de connaître leurs ancêtres... Aussi j'ai trouvé ce moyen, comme tu me l'avais indiqué,  pour les faire revivre...

Oui mais comment faire ???

La réponse la voilà : LES_JOURNAUX_DE_FAMILLE (fichier pdf)

Comme elle... pourquoi pas vous qui nous lisez ??

Profitez de mon expérience et de celles de centaines de journalistes familiaux qui oeuvront pour que nos cousins et cousines soient tenus informés des "news" de la famille mais aussi de l'Histoire de leurs ancêtres.

A quand votre tour ?

Posté par ASSIFARNOLD à 21:00 - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

NOS COUSINADES

Qui n’a pas rêvé de voir un jour se rencontrer l’oncle d’Amérique et le petit cousin de Marseille ?

Pourtant, pour y arriver l’affaire n’est pas mince….

Pour ma part, l’idée à germer lorsqu’en 1981, après plusieurs réunions de travail avec quelques cousins ARNOLD penchés sur les mêmes recherches et surtout après  la création d’un BULLETIN FAMILIAL par mes soins.

J’ai  alors entrevu la possibilité d’agrandir le cercle de cette nouvelle amitié familiale et, forte de déjà plus de 120 FAMILLES retrouvées grâce au minitel, aux appels tout azimut, et adhérentes de mon petit bulletin, j’ai pensé qu’il serait bien de se retrouver sur la terre de nos aïeux en une belle journée de fête comme,  lorsque au temps jadis les noces se déroulaient dans les villages avec toute la parentèle gravitant autour des époux et venue de tous les coins du pays…

Je lançais donc l’idée dans le bulletin « BONJOUR LES COUSINS »  et, aussitôt, ils furent des centaines à répondre présent pour ces retrouvailles d’un nouveau genre.

L’idée était adoptée,  encore fallait-il la concrétiser !!

Je savais que c’était impossible,  alors je l’ai fait !!!

Tout d’abord il fallut choisir une date – pas si facile que cela pour contenter tout le monde -  j’optais donc pour le 14 août de l’année 1983 (fête de la ST ARNOULD)  car il me fallait bien plus d’une année pour arriver au bout de ce projet.

Tout d’abord il me fallut établir les ascendances de TOUS ces cousin(e)s descendantes du même couple d’ancêtre ayant vécu au 17ème siècle en ALSACE.

Nos ancêtres communs Claude ARNOLD & Marie SEUFFERLIN (1623-1671) avaient eu 6 enfants dont 3 fils et 1 fille dont la descendance nous était connu par les travaux réalisés par un prêtre : l’abbé François Anton BEHRA entre 1890 et 1928.

Les listings qu’il avait établis et que je re-contrôlais un par un en ajoutant, rectifiant, etc. les descendances parfois erronées grâce aux microfilms que j’avais fait venir de Salt LAKE CITY (Mormons) pour ce faire, me permirent donc d’établir les ascendances des plus de 120 familles que j’avais déjà retrouvées. Bientôt des tableaux de plus de 10 mètres de long s’étalèrent dans ma salle de séjour…

Puis, il me fallut trouver une salle suffisamment grande pour contenir les plus de 300 cousins qui avaient répondu OUI à « l’invitation » - quand je dis invitation c’est un euphémisme étant donné que chacun allait payer son écot !!

Je la trouvais à SAINT AMARIN petit village proche de KRUTH où se déroulerait le plus gros de la fête et surtout l’exposition généalogique concoctée par mes soins avec l’aide d’André GANTER (qui n’était pas encore directeur du CDHF mais cumulait déjà un stock d’archives considérables) et qui était devenu depuis 1979 le découvreur de tous les actes concernant notre couple d’ancêtres à MUNSTER où avaient vécu nos ancêtres avant de s’établir à KRUTH petit village natal de Marie SEUFFERLIN où ils finiraient leurs jours.

Puis un traiteur – en fait un cousin de la famille établi charcutier-traiteur dans cette même ville de ST AMARIN et suffisamment « armé » pour concocter un repas pour plus de 300 personnes pour un prix modique. Nous optâmes pour une choucroute pour ce premier rassemblement !!!

J’obtins aussi du Maire du village, nouvellement nommé d’ailleurs,  la permission d’occuper toute la cour de l’école du village et son préau pour l’accueil des cousins et cousines en ce samedi 14 août. Le curé du village accepta de célébrer une grand messe en notre honneur en cette veille de 15 août aidé en cela par 4 autres prêtres de notre famille.

Tout ou presque était fin prêt pour le jour « J »…mais il me restait encore bien du travail à accomplir !!

Déjà préparer l’ACCUEIL des cousins !

Je décidais donc de leur établir à chacun un petit dossier d’accueil dans une enveloppe kraft ½ format (depuis j’ai opté pour le format 21 x 29.7) contenant :

Les BADGES à chacun des noms des participants par famille

Les BONS REPAS pour le traiteur

Un ECUSSON SOUVENIR aux armes familiales leur rappelant cette excellente journée

Un DEPLIANT TOURISTIQUE fourni par l’OFFICE du TOURISME de la vallée que j’avais sollicité et qui, gracieusement m’en avait offert plus de 300

Leur TABLEAU GENEALOGIQUE personnel

Ce dossier sur lequel j’avais collé une fiche de participation reprenant pour chaque famille venue ensemble : leur nom, prénom, leur qualité ADULTE ou ENFANT et âge pour déterminer le DOYEN/DOYENNE et le plus JEUNE…et bien entendu la somme d’acompte déjà versée et celle à compléter le jour du rassemblement.

Trois personnes étaient préposées à l’accueil  et remettaient à chaque arrivant son dossier et encaissaient les soldes dus !

L’exposition par elle-même sous le préau de l’école comprenait :

Les grands tableaux généalogiques des TROIS GRANDES BRANCHES familiales et de la BRANCHE FEMINIME

Panneaux explicatifs sur la vie de nos ancêtres

Panneaux sur la démographie de la vallée de SAINT AMARIN

Photos de famille

Panneaux sur les différentes recherches et sur l’histoire de notre association familiale

Le programme est assez immuable avec accueil le matin, EXPOSITION, grand messe puis vin d'honneur, ensuite REPAS en commun, avec un après-midi consacré aux récits sur l'histoire de nos aïeux, jeux, diaporamas, et le soir BUFFET et danses..

Bien souvent une seconde et une troisième journée de réjouissance sont prévues dans le programme avec visites des lieux où ont vécu nos ancêtres ou visites des Musées locaux ou lieux originaux (moulins à huile, églises, etc.)

Les rassemblements ou COUSINADES ARNOLD : 1983 - 1985 - 1990 - 2002 et 2005: EXPO avec le CDHF – les AMIS DES VERRIERS DE WILDENSTEIN – ALSACE MEDINA COUNTY (association d’échanges inter-culturels ALSACE/USA) – danses folkloriques pendant le vin d’honneur et orchestre de cuivre alsacien pendant toute la matinée. 7 cousins Américains et Hollandais ont été des nôtres.

Voilà donc comment on peut organiser une COUSINADE mais il y a autant de moyens que de COUSINADES… le mieux est encore de suivre son instinct et de faire selon son désir.

Un seul petit conseil GROUPEZ vous en ASSOCIATION FAMILIALE Loi 1901 pour la trésorerie et la tenue des comptes de la COUSINADE et formez une équipe de travail car sinon c’est courir à la catastrophe… Le budget d’une COUSINADE est gigantesque et doit être prévu bien à l’avance il faut absolument compter tous les frais y afférent.

Toutes ces dépenses devront être divisées par le nombre de participants pour déterminer le prix de participation.

12 mois avant la COUSINADE envoyer un bulletin de pré-inscription à chacun des cousins

6 mois avant la date prévue envoyer le bulletin d’inscription DEFINITIF avec demande d’acompte représentant les ¾ de la somme prévue – solde à verser au jour du rassemblement.

2 mois avant le jour « J » faire un RAPPEL aux retardataires (ne pas oublier les frais de poste si rappel fait par écrit)

Le matin du jour « J » et surtout UN ou DEUX jours auparavant : faire le point sur toutes les tâches à distribuer à l’équipe de travail.

Le jour « J » - Préparation de l’exposition à l’aube !!! mise en place de tous les STANDS – accueil des EXPOSANTS et vogue le bateau !!!!!!!

BON COURAGE et BONNE COUSINADE…

Alsace_perso_mai_2005_183_edited

cliquez sur l'image pour obtenir le site de la commune d'ODEREN

Posté par ASSIFARNOLD à 16:00 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

LA PRESSE PARLE DE NOUS

  RASSEMBLEMENT_2005  PORTRAIT_PRESSE_2005  REVUE_DE_PRESSE_2005

L'ALSACE ET LES DERNIERES NOUVELLES D'ALSACE

En mai 2005 Suite à notre cousinade la presse Alsacienne parle de nous ...

Alsace_perso_mai_2005_076 Rencontre avec mon ami de toujours André GANTER au CENTRE DEPARTEMENTAL D'HISTOIRE DES FAMILLES à GUEBWILLER (voir lien colonne de droite)en compagnie de Catherine ma cousine.

Posté par ASSIFARNOLD à 15:53 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

INFORMATIONS ASSOCIATION

Notre association est sérieuse et en tant que telle déclarée à la Sous-Préfecture de Mantes la Jolie sous le n° 0781006877 - ci-dessous nos statuts.